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30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 23:00

On parle beaucoup aujourd’hui de l’environnement. Mais que cache ce concept ?

 

Nous ne donnerons pas  une définition académique de ce mot qui regroupe des notions bien complexes ; on peut juste énoncer que notre environnement concerne tout ce qui nous environne : une lapalissade…

 

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C’est-à-dire : l’air que nous respirons, les produits que nous mangeons y compris l’eau qui  hydrate nos cellules, les substances qui touchent notre peau et les ondes et radiations qui nous entourent.

 

 

 

 

 

 

 

 

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On entend ces dernières années beaucoup parler d’environnement, bien que nos personnages politiques ne s’en préoccupent que très peu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On sait aujourd’hui que de nombreux agents chimiques, physiques ou biologiques peuvent être incriminés de par leur effet délétère sur notre santé ; le problème que rencontrent les protecteurs de notre environnement est représenté par le fait que les recherches ne donnent pas de certitude vis-à-vis des facteurs mis en cause dans la genèse des maladies.

 

Mais doit-on attendre d’avoir des certitudes pour prévenir les maladies ?

 

On peut déjà mettre en place des mesures contre les risques identifiés comme potentiellement dangereux en particulier les risques de cancers. On compte aujourd’hui de plus en plus de cancers dans la population et on commence à admettre du bout des lèvres que certains pourraient être évités par un travail sur notre environnement… des modifications sont en route : réduction à la source des émissions de polluants, mesures de protection des milieux, substitution de produits ou de procédés industriels, information des populations …

 

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Il faut tout de même savoir qu’un pourcentage important des cancers développés dans la population française (entre 10 et 20 %) semble lié à des facteurs environnementaux ou professionnels.

 

On connaît maintenant l’impact de l’usage des pesticides sur la santé des travailleurs agricoles, des perturbateurs endocriniens sur la reproduction humaine, des particules fines à chaque pic de pollution (qui pénètrent dans les voies respiratoires) et maintenant, on demande aux écoles de ne plus mettre les enfants dans la cour de récréation pour jouer, afin de leur éviter de respirer cette pollution !!! On croit rêver.

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Le problème est lié au fait que les études ne peuvent pas mettre en évidence pour chaque produit, l’impact précisément en cause dans la dégradation de la santé ; on a surtout mis en évidence que l’exposition à plusieurs substances combinées conduit à des effets néfastes de par la synergie des toxiques additionnés.

On ne peut cependant pas nier la formidable progression du nombre de cancers dans nos pays industrialisés depuis les années 40 …

Le centre de recherche du cancer américain donne un pourcentage de 80 % des cancers qui seraient dus à une modification du style de vie et de l’environnement avec hélas une proportion importante de cancers chez les enfants.

Hélas les polluants se concentrent dans les tissus, entraînant un cumul au fil des années, une combinaison à d’autres produits dangereux et un stockage dans les tissus à des taux et des durées indéterminés à ce jour…

Il a été clairement établi une hiérarchie des produits dangereux ;

  • Certains sont connus pour être potentiellement cancérigènes ou mutagènes ou perturbateurs de la reproduction (benzènes, amines aromatiques, dioxines, bisphénol A, Chlordécone, les phtalates, les parabènes, tri ou perchloréthylène, les phosphates comme additifs alimentaires, pour les plus connus). On a pu en retrouver malheureusement dans des produits du quotidien. La règlementation devient plus rigoureuse actuellement.

  • D’autres sont possiblement toxiques mais les études chez l’homme ne sont pas faites à une échelle suffisamment grande pour préciser le risque suspecté…

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Certains scientifiques investis dans cette démarche de protection des populations proposent d’appliquer le principe de précaution à toute nouvelle substance issue de l’industrie chimique et d’en préciser le potentiel toxique avant de l’inclure dans les produits d’usage courant. Cette attitude est malheureusement loin d’être systématique…

 

Donc, plutôt que d’attendre que des mesures générales de prévention soient appliquées largement à toute la population, nous pouvons choisir, chacun individuellement, de prendre des précautions et de consommer des produits plus sûrs, moins contaminés par les pesticides divers et les additifs alimentaires.

Et plus la demande de produits sains augmentera, plus les industriels de l’agroalimentaire se plieront à la demande. 

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En tant que sportifs, nous visons à conserver notre potentiel santé le mieux possible ; tentons donc de le conserver dans tous les domaines car c’est notre bien le plus précieux…

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