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Une équipe de 7 coureurs et coureuses de Bussy Running s'engage sur le Marathon des sables 2020 afin de récolter des fonds pour l'association "Vaincre la Mucoviscidose"

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 23:00

   

« On ne peut pas vivre en bonne santé sur une planète malade » voici une phrase énoncée par David Servan Schreiber qui peut faire froid dans le dos.

En effet, on ne peut plus se voiler la face : au fil des recherches sur notre milieu de vie, nous ne pouvons que faire le constat de tous les évènements tragiques qui touchent notre environnement : phénomènes cataclysmiques naturels, pollution des océans, des eaux fluviales, de l’air qu’on respire, de notre nourriture, déboisement massif, réchauffement climatique, épuisement des ressources naturelles, tout ceci lié à la croissance exponentielle des populations … STOP !

D’autant plus que les pays émergents commencent à leur tour à goûter aux joies de la société de consommation.

On ne peut pas imaginer qu’en dégradant ainsi le monde qui nous entoure, nous allons vivre dans les meilleures conditions possibles.

Quelle planète laisserons-nous à nos enfants ?

Quels enfants laisserons-nous à la planète ?

A nous de réagir MAINTENANT pour ne pas laisser se dégrader la situation en arguant que le mal est déjà fait et que nous ne pouvons pas redresser la barre. A nous de montrer l’exemple aux générations qui nous suivent.

Des initiatives très riches sont prises à des niveaux plus ou moins élevés pour contrer les effets néfastes que nous venons de citer.  

Chacun à notre échelle, nous pouvons agir dans le bon sens : s’interroger avant de consommer (regarder les compositions et les provenances des produits alimentaires, s’informer largement sur les modes de production, voire préférer un produit local à un produit équivalent venant de loin, ne pas céder aux pressions publicitaires) et aussi consommer plus responsable (besoin ou pas besoin de tel ou tel achat ?)

     Une agriculture dite raisonnée (moins de chimie et rentabilité assurée pour le producteur) commence à gagner du terrain, ce qui permettrait à terme d’assainir petit à petit les bases alimentaires des populations ; les règles d’élevage des animaux de consommation sont aussi en train d’évoluer dans le bon sens. L’essentiel étant de progressivement clarifier les circuits de production alimentaire pour rester maître de ce que nous mettrons demain dans nos assiettes. 

Quelle mise en pratique à notre disposition si nous voulons agir au mieux ?

- Consommer des produits frais, peu transformés et surtout respecter les saisons de production.

- Développer des filières locales, du producteur au consommateur en direct

- Privilégier les emballages réduits

- Retrouver la diversité en encourageant les lieux où sont vendus des produits variés et en redécouvrant des produits simples et anciens.

La diversité des cultures agricoles s’est perdue sous l’effet du monopole des grandes firmes industrielles qui ont cherché à rentabiliser les énormes superficies des champs cultivables (en choisissant la mono culture). Ce mode de production uniforme, appauvrit la terre au fil des décennies et la rend de moins en moins fertile (d’où l’usage de plus de produits pour la fertiliser).

Cette agriculture responsable commence par petites touches à regagner du terrain sur les géants agro-industriels.

L’acte d’achat devient alors un acte réfléchi, voire militant pour réorienter vers une production locale à échelle humaine, basée sur des petits producteurs qui nous offrent la transparence que la société appelle de ses vœux depuis les affaires récentes de tromperies diverses de l’industrie agro-alimentaire…

Probablement aussi, un changement de fonctionnement et d’orientation de notre mode de vie va s’imposer à nous progressivement. Un changement dans l’état d’esprit individuel s’installe au profit d’une vision plus globale et collective de nos sociétés.

Chaque action, aussi minime soit-elle pourra permettre de faire avancer les modes de pensée. 

OUI, il faut y croire et s’y atteler : ce monde est le nôtre, nous ne pouvons pas rester les bras croisés à regarder se dégrader cette belle terre que des générations d’humains ont essayé de rendre plus accueillante au fil des millénaires.

Nous pouvons y arriver tous ensemble !

 

14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 23:00

   

Avec la crise économique profonde que traversent nos pays européens, de plus en plus de consommateurs se tournent vers des achats moins coûteux et plus responsables.  

L’ère des « 30 glorieuses » est révolue.    

Pendant plusieurs décennies, la consommation dans tous les domaines s’est installée comme un mode de vie nouveau : le plein emploi, la confiance dans les lendemains, les technologies nouvelles et surtout la possibilité d’acquérir des biens de toutes sortes à des prix abordables conduisirent les ménages à acheter, acheter et acheter encore….

Après tout pourquoi pas, puisque les biens étaient accessibles à presque tous.

Le changement des paramètres économiques et financiers depuis le début de la crise en 2008 a modifié profondément les comportements des consommateurs : une étude effectuée en Novembre 2012 par l’observatoire de la consommation donne des chiffres impressionnants. Selon cette étude, plus d’un français sur deux (et aussi un Européen sur deux) ne peut plus consommer autant qu’avant et se laisserait tenter par ce type de consommation alternative.

La consommation alternative découle des aspirations écologiques de développement durable et consiste à s’orienter vers une consommation nouvelle : achat et vente de produits d’occasion, locations de tout type, échange, achats groupés, toutes ces formules ayant pour but secondaire de renverser le rapport de force avec le monde de la vente, de court-circuiter les réseaux de distribution classiques pour s’approvisionner directement chez les producteurs.

   

Et cette consommation alternative s’imposera probablement d’autant plus que ces produits divers sont fabriqués avec des matières premières qui à terme, risquent de manquer (composants électroniques à basse de métaux rares) ou bien sont des polluants durables (plastiques issus de dérivés du pétrole).

Les fabricants ne transformeront leurs procédés de production et de distribution qu’avec une demande de changement plus pressante de la part des consommateurs. En ce sens, les consommateurs peuvent constituer une force massive d’influence pour les y obliger.

 Quelles solutions peut-on évoquer ?

Des idées riches sont mises à profit pour faire émerger de nouveaux comportements : associations locales d’échange de biens, petits ateliers de réparation de vélos ou d’électroménager*, location d’objets à utilisation occasionnelle, échanges de services (SEL : système d’échanges locaux), entraide, recyclage d’objets divers, valorisation des textiles et des vêtements récupérés.

Au plan économique, des initiatives innovantes sont aussi prometteuses : monnaies sociales, commerce équitable, microcrédit, nombreux projets économiques et solidaires (ESS : économie sociale et solidaire).

La base de ces initiatives innovantes est de proposer des services équivalents à ceux qui existent déjà, mais à une échelle plus humaine, plus locale et accessible à tous. Le plus souvent, elles sont sous tendues par une philosophie très simple : d’humanisme, de solidarité et de partage. Une énergie étonnante est capable de se développer dans un projet commun pour redonner espoir en l’avenir et ces projets sont heureusement menés par la jeune génération qui, arrivant sur le marché et n’ayant pas d’opportunité de faire valoir ses qualités et ses compétences, s’oriente vers des projets plus personnels et plus axés sur l’avenir.

 

Le temps de la finance reine et des profits liés au capital est dépassé. Le monde ne tourne pas mieux en brassant de grosses sommes d’argent. D’autres valeurs plus profondes vont commencer à venir guider le cheminement de notre monde : elles amélioreront les relations entre les êtres : l’égalité, la justice, la solidarité, le respect de l’autre et de l’univers qui nous entoure. Chacun de nous porte en lui le potentiel des solutions qui pourront nous sauver.

 

On peut déjà rêver d’un monde meilleur pour tous.    

 

*A propos du matériel électroménager : une petite note sur l’obsolescence programmée

(ou organisée) : depuis quelques années, vous avez pu constater que les appareils d’électroménager n’ont plus la fiabilité qu’on pourrait attendre des progrès technologiques récents ; c’est tout simplement parce dès la conception d’un produit, sont introduits dans son mode de fonctionnement les germes de la panne qui aura inexorablement lieu à échéance rapprochée. Lorsque qu’on tente de faire réparer ce type de produit, on s’entend dire que ce n’est pas réparable… donc, on en rachète un autre !

 

1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 17:32

Et si notre médecine conventionnelle avec son arsenal médicamenteux très riche, ne correspondait plus tout à fait aux aspirations de la population en 2013 ?

 

 

Un zoom sur le sujet : au début du 20è siècle, une véritable révolution se produit sur le plan du traitement des infections par les antibiotiques. Personne ne viendra aujourd’hui contester l’indispensable efficacité des antibiotiques et antiviraux sur les infections graves en 2013.

D’autres véritables révolutions thérapeutiques ont eu lieu pour venir sauver chaque jour des vies humaines dans le domaine cardiologique et de la pathologie cancéreuse.

    nullMais dans le même temps, notre société de consommation a bénéficié de tellement de « progrès » dans tous les domaines, que l’on ne sait plus très bien aujourd’hui ce qui rend l’homme malade : phénomènes naturels ou dégâts collatéraux de notre mode de vie ?

Maladies naturelles ou de « civilisation » ?

Quelques exemples : diabète, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, obésité, accidents cardiaques, maladies inflammatoires chroniques, cancers…. Toutes ces pathologies sont de près ou de loin liées à notre alimentation (trop sucrée, trop grasse, trop carnée, trop abondante…), à la sédentarité et à des pollutions diverses (dont le tabac).

Viennent évidemment se rajouter les modes de production industrielle avec les intrants de l’agriculture et les productions de masse avec toujours plus de chimie à l’appui, sans oublier les polluants industriels et les perturbateurs hormonaux.

Dans les traitements de toutes ces maladies, on fait appel à des molécules pharmacologiques de plus en plus puissantes et de plus en performantes (avec de plus en plus d’effets secondaires …)

Un certain scepticisme vis-à-vis de quelques-unes de ces molécules ou de certaines vaccinations est venu ces derniers temps entacher l’image de la pharmacologie du 21è siècle avec une remise en cause de la confiance que l’on accorde au système de santé actuel.

Peut-être, d’autres thérapeutiques moins agressives et plus naturelles pourraient venir compléter le traitement classique médicamenteux (acupuncture, homéopathie, phytothérapie, ostéopathie …) qui même si elles ne sont pas suffisantes lorsqu’elles sont utilisées de façon isolée, pourraient, en se combinant entre elles, apporter un mieux-être aux patients.

Malheureusement, pour l’instant, les recherches et les études scientifiques manquent pour ces MAC (Médecines Alternatives et Complémentaires) ce qui ne permet pas de s’y tourner systématiquement.null  

Ces disciplines se font cependant une place de plus en plus grande dans les services hospitaliers et les patients eux-mêmes montrent le chemin car ils ont recours de plus en plus souvent à ces médecines complémentaires. Si bien que le monde médical est de plus en plus attentif à ces techniques qui dans certains domaines, offrent une solution de traitement alors qu’il n’en existe pas dans la médecine conventionnelle (troubles fonctionnels intestinaux, anxiété, douleurs chroniques).

On voit aussi de plus en plus ces « soins de support » entrer dans de grands services hospitaliers pour venir en aide aux patients traités pour des pathologies cancéreuses.

 Par ailleurs, ne serait-il pas plus judicieux et satisfaisant intellectuellement de ne pas laisser s’installer ces pathologies des temps modernes, en veillant à les prévenir :

 - éducation nutritionnelle de la population, en particulier des enfants, plutôt que pression publicitaire de surconsommation,

- apprendre à consommer mieux et plus écologique

- apprendre les bonheurs de l’exercice sportif, les bienfaits d’un moment de pause ou de méditation ….

- retrouver les valeurs de la famille, de l’amitié et du partage, du « vivre ensemble ».

 Et aussi en évitant certaines pollutions, malbouffe et autres produits nocifs (pollution de l’air, de l’eau, des produits de la terre, des poissons par les métaux lourds …).

 A l’issue d’une réflexion de ce type, découlerait une médecine plus réfléchie, moins consommatrice, plus individualisée, plus naturelle et plus écologique.

 Sans doute une douce utopie ?

Oui, mais cela permettrait aussi de pouvoir soigner mieux, en toute connaissance pour chaque individu de ce qui est bon pour lui et de ce qu’il ne souhaite pas…

Cela impliquerait une véritable éducation de la population à prendre soin de sa santé, de son potentiel d’énergie, de son équilibre global, de son lien avec la nature et l’univers qui l’entoure ; chacun pourrait mieux se connaître pour mieux se soigner en s’impliquant d’avantage pour un meilleur confort.

 Oui, mais quid des millions brassés par l’industrie pharmaceutique ? Où passeraient-ils et que deviendrait ce marché si florissant ?

 A l’heure actuelle, notre système de santé fonctionne plutôt bien avec des hauts et des bas dans certains domaines, ainsi que quelques soubresauts quand un scandale éclate, puis le temps passe, tout le monde oublie et le cours des activités reprend…

Malgré tout, notre médecine européenne arrive à faire encore face aux problèmes de santé de sa population. Mais que se passe-t-il dans les pays du Sud ? …

   

Gardons l’espoir d’une possibilité de maintenir des soins de qualité pour la plus grande partie de la population, ainsi que l’envie pour chacun d’agir individuellement, pour aller vers une meilleure santé globale autant physique que mentale…

Heureusement, le sport nous apporte un faisceau d’éléments qui concordent pour nous amener à vivre mieux : activité physique, surveillance alimentaire, lien social, partage et solidarité …

 

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Le meilleur des mondes, en fait !

 

31 octobre 2012 3 31 /10 /octobre /2012 00:00

UN ALIMENT A REDECOUVRIR : le lait et ses dérivés

 

Comme souvent en matière d’alimentation, on ne peut pas prendre parti totalement pour ou totalement contre le lait et les laitages.

Le lait est un aliment nécessaire aux enfants et aux adolescents : globalement, c’est une affirmation  admise par tous, dans le monde scientifique.

En revanche, lors de la croissance, le métabolisme humain évolue ; chez l’enfant en bas âge  le corps produit une enzyme la Lactase qui permet de digérer le lactose, un sucre constituant essentiel du lait. En avançant en âge, l’être humain peut perdre progressivement cette enzyme et devenir intolérant au lait. Cette disparition progressive se fait de manière très différente d’une ethnie à une autre et n’est pas systématique au sein de la même population.

L’intolérance au lactose peut se traduire par des symptômes digestifs variés : ballonnements, diarrhées, douleurs abdominales.

    nullEn fait, le lait et les laitages sont loin d’avoir toutes les vertus qui semblent leur être attribuées : ce n’est pas un aliment indispensable, contrairement à ce qui nous est répété à longueur de publicité.

Certaines études scientifiques suggèrent même qu’on pourrait totalement s’en passer et compenser le manque de CALCIUM par un apport varié de légumes et de fruits. C’est d’ailleurs ce que fait la vache qui se nourrit exclusivement de végétaux lui apportant tout le calcium contenu dans son lait.

Mais point n’est besoin d’être excessif dans ce sens non plus…

L’adulte peut en consommer régulièrement s’il le souhaite car, le lait et ses dérivés sont un apport bon marché de protéines, de matières grasses, de glucides, vitamines et minéraux (potassium, phosphore et bien sûr calcium). D’autant que lorsqu’il est supplémenté en vitamine D, l’absorption du calcium et sa fixation sur les os en sont facilitées.

Mais il ne faut pas négliger non plus son apport calorique qui n’est pas nul. (90 Kcal pour 100 g). Le lait et les laitages font grossir si on en consomme en trop grande quantité car ils sont riches en lipides et en glucides rapides.

    Vient donc la question de la quantité de lait et laitages à absorber : « les produits laitiers sont nos amis pour la vie » : combien de fois par semaine avez-vous entendu ce slogan au cours des 10 dernières années ? …

Ceci pour bien ancrer cette idée (reçue) au cas où vous n’auriez pas intégré la notion et pour que votre cerveau la reprenne de façon automatique  …

Qui donc est à l’origine de ce précieux conseil ?

L’industrie agroalimentaire bien sûr ! Avec la bénédiction des pouvoirs publics qui financent les études à grande échelle dans la population, ainsi que les campagnes dites d’information et de santé publique.

En fait, un minimum d’une portion par jour serait bénéfique pour la plupart  des personnes, mais la controverse est toujours présente sur la quantité souhaitable à absorber.

De toute façon, plusieurs études montrent que la majorité  des sujets ne consomment pas la quantité de calcium recommandée par les autorités de santé publique, et que malgré cette insuffisance, les pathologies liées à la carence en Calcium ne sont pas plus en augmentation dans les pays industrialisés.

D’autant plus que l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) vient de montrer que le nombre de  fractures de hanche, dans ces pays où les apports en calcium sont plus importants, est  plus élevé que dans les pays où ces apports calciques restent bas (Japon, Inde et Pérou). C’est le « Paradoxe du calcium ».

Au-delà de deux portions de lait ou laitages, les bénéfices généraux pour la santé ne sont pas démontrés.

Quant à en consommer 3 à 4 portions par jour comme le recommande le Programme National Nutrition Santé, cela n’est bénéfique que pour les grands groupes de l’industrie agroalimentaire.

Diverses études concluent que si une consommation minimale semble bénéfique, une augmentation importante de cette consommation n’apporterait pas de bienfaits supplémentaires en matière de santé, voire serait néfaste et pourrait augmenter le risque  de cancer de la prostate chez les hommes. (Etude de l’Université de Montréal en 2010)

La quantité optimale est en fait très individuelle ; mais une chose est sûre : si on n’aime pas le lait et les laitages, on ne doit pas se forcer à en consommer pour « avoir la quantité de calcium nécessaire ».

Et les sportifs ??

   

De nombreuses idées circulent dans le milieu sportif quant à l’opportunité de consommer des laitages régulièrement : il semble qu’en trop grosse quantité (plus de 2 fois par jour), les tendons, articulations et autres cartilages fonctionnent moins bien ; mais les études ne sont pas parlantes à 100 % et devraient pouvoir être effectuées sur un  nombre significatif de sportifs. Les laits de chèvre et de brebis semblent moins nocifs pour les sportifs car leurs protéines sont mieux digérées par l’organisme.

Et pourquoi ne pas profiter des laits « BIO »…

Pour terminer, voici une petite réflexion relevée sur le site passeportsanté.net (site Canadien très objectif sur les dernières connaissances en matière de nutrition).

 

 « Lesser et coll. ont récemment examiné les résultats de 206 articles scientifiques sur les relations entre aliments et santé - dont 35 portant sur le lait - et trouvé que la conclusion d’une étude est étroitement liée à la source de financement. Lorsqu’une étude est financée par l’industrie, les chances de voir sa conclusion favorable au sponsor sont 4 à 8 fois plus élevées que lorsqu’il n’y a eu aucun financement de l’industrie. » …

A garder en mémoire !

 

30 juin 2012 6 30 /06 /juin /2012 23:00

On parle beaucoup aujourd’hui de l’environnement. Mais que cache ce concept ?

 

Nous ne donnerons pas  une définition académique de ce mot qui regroupe des notions bien complexes ; on peut juste énoncer que notre environnement concerne tout ce qui nous environne : une lapalissade…

 

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C’est-à-dire : l’air que nous respirons, les produits que nous mangeons y compris l’eau qui  hydrate nos cellules, les substances qui touchent notre peau et les ondes et radiations qui nous entourent.

 

 

 

 

 

 

 

 

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On entend ces dernières années beaucoup parler d’environnement, bien que nos personnages politiques ne s’en préoccupent que très peu.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On sait aujourd’hui que de nombreux agents chimiques, physiques ou biologiques peuvent être incriminés de par leur effet délétère sur notre santé ; le problème que rencontrent les protecteurs de notre environnement est représenté par le fait que les recherches ne donnent pas de certitude vis-à-vis des facteurs mis en cause dans la genèse des maladies.

 

Mais doit-on attendre d’avoir des certitudes pour prévenir les maladies ?

 

On peut déjà mettre en place des mesures contre les risques identifiés comme potentiellement dangereux en particulier les risques de cancers. On compte aujourd’hui de plus en plus de cancers dans la population et on commence à admettre du bout des lèvres que certains pourraient être évités par un travail sur notre environnement… des modifications sont en route : réduction à la source des émissions de polluants, mesures de protection des milieux, substitution de produits ou de procédés industriels, information des populations …

 

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Il faut tout de même savoir qu’un pourcentage important des cancers développés dans la population française (entre 10 et 20 %) semble lié à des facteurs environnementaux ou professionnels.

 

On connaît maintenant l’impact de l’usage des pesticides sur la santé des travailleurs agricoles, des perturbateurs endocriniens sur la reproduction humaine, des particules fines à chaque pic de pollution (qui pénètrent dans les voies respiratoires) et maintenant, on demande aux écoles de ne plus mettre les enfants dans la cour de récréation pour jouer, afin de leur éviter de respirer cette pollution !!! On croit rêver.

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Le problème est lié au fait que les études ne peuvent pas mettre en évidence pour chaque produit, l’impact précisément en cause dans la dégradation de la santé ; on a surtout mis en évidence que l’exposition à plusieurs substances combinées conduit à des effets néfastes de par la synergie des toxiques additionnés.

On ne peut cependant pas nier la formidable progression du nombre de cancers dans nos pays industrialisés depuis les années 40 …

Le centre de recherche du cancer américain donne un pourcentage de 80 % des cancers qui seraient dus à une modification du style de vie et de l’environnement avec hélas une proportion importante de cancers chez les enfants.

Hélas les polluants se concentrent dans les tissus, entraînant un cumul au fil des années, une combinaison à d’autres produits dangereux et un stockage dans les tissus à des taux et des durées indéterminés à ce jour…

Il a été clairement établi une hiérarchie des produits dangereux ;

  • Certains sont connus pour être potentiellement cancérigènes ou mutagènes ou perturbateurs de la reproduction (benzènes, amines aromatiques, dioxines, bisphénol A, Chlordécone, les phtalates, les parabènes, tri ou perchloréthylène, les phosphates comme additifs alimentaires, pour les plus connus). On a pu en retrouver malheureusement dans des produits du quotidien. La règlementation devient plus rigoureuse actuellement.

  • D’autres sont possiblement toxiques mais les études chez l’homme ne sont pas faites à une échelle suffisamment grande pour préciser le risque suspecté…

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Certains scientifiques investis dans cette démarche de protection des populations proposent d’appliquer le principe de précaution à toute nouvelle substance issue de l’industrie chimique et d’en préciser le potentiel toxique avant de l’inclure dans les produits d’usage courant. Cette attitude est malheureusement loin d’être systématique…

 

Donc, plutôt que d’attendre que des mesures générales de prévention soient appliquées largement à toute la population, nous pouvons choisir, chacun individuellement, de prendre des précautions et de consommer des produits plus sûrs, moins contaminés par les pesticides divers et les additifs alimentaires.

Et plus la demande de produits sains augmentera, plus les industriels de l’agroalimentaire se plieront à la demande. 

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En tant que sportifs, nous visons à conserver notre potentiel santé le mieux possible ; tentons donc de le conserver dans tous les domaines car c’est notre bien le plus précieux…