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PARTENARIAT 2019-2020

Une équipe de 7 coureurs et coureuses de Bussy Running s'engage sur le Marathon des sables 2020 afin de récolter des fonds pour l'association "Vaincre la Mucoviscidose"

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16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 23:00

Oui, alors que penser du bio ?... C’est une mode ?

Tout d’abord, on ne peut pas devenir tout bio du jour au lendemain et il ne s’agit pas d’en faire une religion… on peut juste déjà y regarder d’un peu plus près.

Pour faire simple, on peut déjà dire que le bio s’appuie sur une alimentation plus saine et basée sur une agriculture  plus écologique.

Au début du XXe siècle, surtout après la deuxième guerre mondiale, l’avènement de la chimie dans l’agriculture avec  l’attrait du profit financier pour les grands groupes, a orienté les recherches sur des cultures plus rentables, plus étendues,  avec usage d’engrais chimiques, de pesticides divers,  de plus en plus polluants pour la santé et l’environnement.  Sans parler de l’usage des OGM (organismes génétiquement modifiés) pour lesquels de nombreuses études sont encore en cours.

En réaction à cette industrialisation, le souhait de sauvegarder l’environnement et la santé s’est fait jour, on s’est donc orienté vers l’agriculture biologique  qui fait appel à des techniques traditionnelles plus respectueuses des sols et de l’équilibre biologique de la nature, et surtout qui privilégie la biodiversité afin d’éviter l’épuisement des terres cultivables.

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Il est maintenant prouvé que ces méthodes d’agriculture sans fertilisants, qui s’orientent vers des cultures de proximité en suivant les cycles naturels (saisons) sont de réelles méthodes d’avenir.

Dans certains pays elles risquent même d’être leur sauvegarde pour les décennies à venir.

  

Quels sont donc les critères du bio :

  • Il s’agit de mettre en place des méthodes d’élevage, de culture et de préparation alimentaire qui soient conformes aux  principes  du respect de l’environnement ayant le moins d’impact possible sur la santé des populations.

  • Un mode de production respectueux des animaux d’élevage et de l’environnement (suppression des engrais chimiques, pesticides, hormones de croissance ou antibiotiques).

  • Surtout contrairement aux idées reçues, il semble que les cultures biologiques qui  contribuent au développement durable,  soient d’un excellent rendement à long terme grâce au  maintien de la vie des sols cultivés : des études ont montré  que ces cultures bio sont nettement plus rentables dans les pays en cours de développement par rapport aux pays industrialisés.

  • Et puis, malheureusement, de plus en plus d’études scientifiques prouvent que les produits ajoutés à nos aliments sont responsables de nombreuses pathologies (allergies, cancers).

  • Des éléments qui sont donc tout à fait remarquables pour l’avenir et surtout pour préserver notre santé.

Vers quels aliments bios se tourner ?

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  • Il ne s’ agit pas de devenir tout bio : Certains aliments valent le coup d’être consommés en bio : lait, viande et œufs car ces derniers concentrent au maximum les produits chimiques ajoutés à l’alimentation des animaux. (Viande à Label AB , œufs N° zéro)

  • Certains légumes et  fruits qui peuvent être particulièrement chargés en produits de traitement.

Même si le prix est un peu plus élevé (10 à 20% plus cher), l’augmentation de la demande fera obligatoirement baisser les prix dans les temps à venir.

C’est en fait toute une philosophie de vie qui est à revoir : veut-on préserver notre planète en révisant nos comportements ? Et peut-être petit à petit, manger autrement…

Mais la médaille a un revers : le risque du bio à grande échelle est de trahir les modes d’exploitation, en cherchant à donner un aspect intensif et industriel et en faisant venir des produits bio de l’autre côté de la planète (normes bio différentes dans certains pays) ; ne pas consommer des produits bio hors saison car le bénéfice est mineur si le coût énergétique du transport est élevé.

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Nous pourrions peut-être commencer par nous tourner vers des produits locaux (ferme, maraîchers régionaux), être plus attentifs aux étiquettes des produits consommés, pour modifier progressivement la composition de nos assiettes … sans oublier de toujours privilégier le goût des aliments !

Sans être militant, on peut aussi opter pour la préservation de notre planète et si on veut vraiment offrir aux générations futures une terre à peu près présentable, c’est maintenant….

 

 

 

     

   

2 juin 2012 6 02 /06 /juin /2012 23:00

Depuis plusieurs années maintenant, de nombreuses études ont bien mis en évidence le rôle essentiel pour notre santé de l’apport quotidien de fruits et de légumes. Et plus les études se multiplient, plus ce rôle est précisé avec des vertus nouvelles qui émergent à chaque étude.

Par principe de départ, TOUS les végétaux comestibles sont bons pour la santé : légumes, fruits, légumineuses (légumes secs), condiments (ail, oignon, échalote), plantes aromatiques (thym, basilic, menthe …) et les épices.

Nous allons détailler tout cela, mais il est maintenant documenté que certains légumes et autres végétaux, ont une action encore meilleure que d’autres.

 Quels sont les bienfaits de ces cadeaux de la nature ?

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« Il faut manger chaque jour 5 fruits ou légumes » : combien de fois l’avez-vous entendue cette maxime ?

Et bien ce n’est pas uniquement de la pub …

Les végétaux  cités sont source de vitamines,  de minéraux (sélénium, magnésium), de fibres diverses, d’antioxydants, de probiotiques, de polyphénols ... Et par ce biais, ils ont une action protectrice  du système cardio-vasculaire,  ont un effet préventif  sur la prise de poids, renforcent les os et préviennent la survenue de certains cancers (Etudes étayées multiples et d’autres encore en cours). 

Dès qu’on pourra, il vaudra mieux privilégier les légumes de saison car ils ont plus de goût (cueillis à maturité), et seront toujours moins chers  que les produits hors saison (on ne paie pas le prix du transport en plus) ; on peut les consommer  frais, en conserve, surgelés…

On évoque parfois le problème de temps qui ne permet pas le soir en rentrant de préparer des légumes. Mais les conserves ou surgelés sont toujours des légumes !!

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Une saison sera peut-être plus difficile en matière de choix : l’hiver ; mais les légumes d’hiver sont là pour nous sauver : carottes, navets, endives, blettes, épinards, mâche, oseille, betteraves, poireaux et surtout tous les choux qui ont d’énormes vertus contre les  cancers digestifs. Tous ces produits permettent une variété infinie de menus !

Alors quels légumes préférer ?

  • Les « meilleurs » légumes : les choux de toutes sortes, les légumes colorés de la gamme orangée (carottes, citrouilles, tomates,  kakis, betteraves),  le soja sous toutes ses formes,  les champignons.

  • Mais aussi tous les autres légumes : courgettes, céleri, salades, poivrons, aubergines, fenouil radis, asperges, haricots verts de quoi varier tous les jours.

  • Les herbes : romarin, thym, origan, basilic, menthe, persil.
  • On a aussi évoqué les algues, qui commencent à être introduites dans l’alimentation occidentale, mais qui sont utilisées depuis des millénaires en Asie.

  • Les fruits : fraises, framboises, cerises, myrtilles, mûres, airelles, prunes, pêches, nectarines, agrumes (oranges, citrons, mandarines,  pamplemousses).

  • Les oléagineux (noix, noisettes, noix de pécan) pour les gourmands.

  • Le jus de grenade.
  • Les épices : le curcuma (mélangé au poivre noir en particulier), le curry, le gingembre.

L’intérêt de connaître toute cette variété d’ingrédients réside dans la synergie d’action que permettent les associations des différents produits entre eux. Les choix alimentaires diversifiés chaque jour apportent des nutriments qui se combinent pour avoir le maximum d’efficacité pour la santé.

Si en plus, on arrose le tout d’huile d’olive (extra vierge à froid), là on atteint le summum de la jouvence de bonne santé !!!

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Sans oublier le vin rouge (fabriqué à partir de raisin) et le  chocolat noir (fève de cacao). Et nous avons déjà parlé du thé vert.

 

Voilà de quoi établir des menus de choix.

 

Dans notre dernier numéro sur le BIO, nous avons montré le rôle néfaste des adjuvants de l’agriculture (fertilisants, pesticides, intrants divers), mais malgré cette présence nocive pour la santé, les bénéfices de l’absorption quotidienne des végétaux restent supérieurs aux risques encourus par la présence de ces produits chimiques.  C’est dire que les bénéfices apportés par ces produits sont énormes en matière de santé.

 

Un petit bémol pour les intestins sensibles … on évite les légumes crus la veille des compétitions car ils peuvent déclencher des troubles digestifs handicapants.

 

En dehors de cette réserve, les sportifs bénéficient pleinement des bienfaits de ces apports au quotidien de vitamines, minéraux, fibres qui nourrissent, calent l’estomac et évitent les autres nutriments plus gras ou plus féculents.

 

 Donc plus aucune hésitation : précipitons-nous sur les légumes et les fruits !

 

26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 23:00

Sujet lourd si j’en crois les quelques commentaires déjà entendus à droite, à gauche.

« Mais alors que peut-on manger si on diminue nos rations de viande ? »

Oui, comment fait-on pour manger moins de viande voire plus de viande du tout ?

Tout d’abord quelques chiffres pour éclaircir le sujet :

- On mange en France plus de 70 Kg de viande par personne et par an (en augmentation exponentielle depuis les années post guerre).

- 90 % de la viande que nous mangeons vient d’une production industrielle.

- La quasi-totalité du fourrage et aliments pour nourrir les animaux français provient d’importations (Soja OGM avec coût du transport ++)

- Pour fabriquer un kilo de viande, il faut 16 Kg de céréales et 100 000 litres d’eau.

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- 75 % des émissions polluantes de la planète le sont par l’élevage des bovins (méthane : plus dangereux que la dioxine)

- Au-delà d’une consommation de plus de 300 g de viande par semaine, on entre dans une population à risque pour la santé…

Bon, le décor est planté. Pas beaucoup d’éléments bénéfiques dans cette énumération.

Il est bien vrai que la viande est devenue un élément central de notre alimentation.

L’élevage intensif a rendu cet aliment de moins en moins cher, il est chargé d’une symbolique de force et de richesse, si bien qu’on ne sait plus manger sans viande.

Mais cet aliment n’est pas aussi sain qu’on veut bien nous le présenter : lorsque les publicités bucoliques nous montrent des poules en liberté et des animaux qui paissent paisiblement dans des prairies immenses, il ne semble pas que ce soit les conditions de 100 % des animaux d’élevage…

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Comme les animaux sont élevés dans des espaces restreints, les microbes prolifèrent et induisent une utilisation sans limite d’antibiotiques (d’autant que ces derniers boostent la croissance des animaux). Cette utilisation d’antibiotiques sélectionne des germes multirésistants qui se retrouvent dans l’appareil intestinal humain où ils se concentrent…

Les animaux sont nourris avec des céréales et du soja dont les quantités nécessaires ne font que croître, d’où cultures intensives de soja qui épuisent les sols et nécessitent des quantités de pesticides de plus en plus importantes, diminuant d’autant les possibilités de cultures dans des pays qui en auraient le plus besoin.

Une partie de la planète mange trop (et en meurt) pendant qu’une autre partie voit la faim gagner du terrain.

Une expérimentation grandeur nature s’est faite au niveau de la Chine toute entière. La consommation de viande a flambé en l’espace de 30 ans dans ce pays, et ainsi la Chine commence à découvrir nos maladies de civilisation occidentale : obésité, hypertension artérielle, diabète, cancers dans des proportions alarmantes et qui suivent les courbes de consommations carnées. On sait donc que ces pathologies découlent de l’enrichissement de l’alimentation puisqu’elles n’existaient pas auparavant. La viande est riche en matières grasses saturées, si néfastes à nos organismes …

Les études scientifiques montrent que la consommation de viande de bœuf peut être tenue pour responsable de la survenue de 20 à 30 % des cancers du côlon, qui seraient donc évitables.

L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) fait porter ses efforts sur un plan prévu en Europe (de 2011 à 2016) pour permettre d’appliquer les stratégies de prévention des maladies dites non transmissibles (maladies liées à l’alimentation, l’alcool, le tabac et l’exercice physique). Une étude documentée a prouvé qu’il n’existe pas de quantité minimale de viande, indispensable à la vie ; de grands sportifs sont végétariens et ne semblent pas manquer, ni de tonus, ni de force, ni d’endurance…

Oui, mais les lobbies de l’industrie agro-alimentaire ont gros à jouer dans cette partie car les intérêts financiers sont énormes. Malgré les mesures imposées et la règlementation en matière d’élevage, les producteurs de viande continuent les élevages de grande ampleur, où l’animal n’est plus qu’un outil de production, ce qui réduit les coûts totaux et inonde le marché de viande à bas prix y compris dans les pays émergents.

La production de viande a été stimulée par les subventions, les grandes multinationales céréalières ont en conséquence à faire face à une demande croissante de produits pour animaux alors que la production céréalière est déjà à son maximum.

C’est la logique industrielle qui façonne la demande de consommation et non l’inverse.

Pourrions-nous arriver à une consommation raisonnée de viande ? Quelle alternative avons-nous ?

Manger une viande de qualité une fois par semaine, en quantité raisonnable, paraît être une première évolution ; avec les économies réalisées sur ce budget viande, on peut rajouter des légumes, des fruits, des céréales et du pain. Les protéines végétales (céréales complètes, légumes secs, oléagineux, graines germées) sont extrêmement intéressantes sur le plan nutritionnel car non chargées de lipides comme les sont les protéines animales…

Et tout arriverait peut-être à s’équilibrer tant sur le plan individuel que sur le plan collectif…

Utopique ? A vous de me le dire.

De toute manière, pour le sportif, on déconseille vivement de manger de la viande rouge en période de préparation de compétition et en récupération immédiate. Alors ?

 

3 mai 2012 4 03 /05 /mai /2012 23:00

 

A quoi cela peut-il servir de courir à jeun ?

 

Un petit point peut être nécessaire.

Pour certains et ils se reconnaîtront, la question ne se pose même pas, ils ne prennent pas de petit déjeuner… Un café ou un thé et c’est parti pour la journée.

 

Cependant, il est recommandé de mettre du carburant dans notre organisme pour pouvoir démarrer la journée et permettre à notre cerveau et à nos muscles de fonctionner pendant plusieurs heures sans apport extérieur. Au cours de la nuit, le corps consomme de l’énergie et de l’eau pour ses fonctions vitales (respiration, digestion, activité du cerveau). Il faut donc en apporter dès le matin.

Il a même été prouvé scientifiquement que si le petit déjeuner est un repas élaboré avec un apport calorique équivalent à 25 % des apports caloriques globaux de la journée, tous les autres repas qui suivront seront équilibrés et beaucoup mieux métabolisés par notre organisme.

 

Pourquoi court –on à jeun ?

 

-         Si on n’a pas l’opportunité de courir en fin de journée, certains courageux font leur sortie le matin très tôt avant même d’absorber quoi que ce soit  pour éviter les désagréments digestifs d’un  petit déjeuner pris juste avant l’effort sportif.

 

-         L’entraînement matinal peut surtout permettre d’épuiser les réserves en sucres de l’organisme pour forcer ce dernier à aller puiser dans ses graisses pendant l’effort. D’où une perte de poids qui peut être attendue. Mais attention, il s’agit principalement des graisses oméga-3 et omégas-6 qui sont utilisées à ce moment-là… et vous connaissez maintenant leur importance.

 

-         De toute façon, il faut compter environ 1 h 30 d’un effort d’intensité modérée (70% à 80% de VMA) avant de mobiliser les graisses de l’organisme !

 

-         Pour les marathoniens, c’est aussi une façon de préparer le corps à mieux appréhender la fin d’un marathon (quand les ressources en sucres sont déjà épuisées depuis longtemps). Cette technique peut permettre d’éviter le mur du 30è kilomètre et d’habituer l’organisme à mobiliser les réserves de lipides (graisses) en le privant de l’apport de sucre.

 

-         Mais le souci, c’est que les protéines sont aussi utilisées lors des efforts d’endurance à jeun (néoglucogenèse : fabrication de sucre à partir des protéines de l’organisme) ; ces protéines qui sont constitutives de nos muscles, peuvent être transformées en sucre quand celui-ci manque. Mais leur utilisation significative au cours de l’effort de longue durée comme carburant,  consomme notre masse musculaire avec un risque non négligeable de fatigue importante après la séance et d’une période de récupération plus longue.

-         Le risque est aussi l’hypoglycémie chez les personnes sensibles à ce paramètre, si on n’a pas pris un diner conséquent en sucres lents de réserve la veille au soir.

 

-         Donc, une séance à jeun d’une heure par semaine semble être la mieux acceptée par l’organisme sans trop de dégâts, mais pas d’avantage.

 

Quelle composition pour le petit déjeuner ?

 

-         D’abord, un apport hydrique : thé, café, boisson chaude ou eau

-         Un apport de glucides complexes : pain, céréales complètes

-         Des glucides rapides aussi : fruits frais, compotes, miel, confiture, biscuits pour démarrer l’effort

-         Un laitage pour les protéines et le calcium (bien que leur usage soit remis en question chez le sportif, chez qui on déconseille en principe le lait de vache)

-         Un peu de lipides (beurre ou margarine) pour étayer les réserves.

 

Et si on a un petit creux ?

En cas de besoin dans la journée ou bien en cours d’effort sportif, on peut prévoir  un en-cas qui pourra être constitué des éléments suivants :

 

-         Fruits secs (abricots, pruneaux, raisins secs), céréales peu sucrées

-         Amandes, noisettes, noix

-         Pain + fromage

-         Pain + filet poulet ou dinde

-         Pommes, compotes de fruits, petite banane

-         Œuf dur

 

Mais attention à ne pas consommer tous ces aliments à la fois, ce qui constituerait un repas complet !!!

 

Ah ! on les voit les gourmands …

 

12 avril 2012 4 12 /04 /avril /2012 23:00

 

  

Bon, je sais, nombre de personnes n’aiment pas le thé et n’en boivent jamais.

  

  

Mais avez-vous déjà approché une tasse de thé vert ? Rien à voir avec le thé noir si ce n’est le nom. Il existe de nombreux thé verts tous plus parfumés les uns que les autres. Ils sont presque tous originaires de Chine ou du Japon.  D’où ce petit côté exotique qui peut attirer !

 

Tout d’abord, même si ce sont des plantes apparentées, les modes de fabrication des thés verts et des thés noirs sont totalement différents. Le thé noir est fermenté (contrairement au thé vert) ce qui détruit les substances bénéfiques du thé.

 

Le thé noir est beaucoup plus excitant, nous y reviendrons.

 

Dans les pays de grande consommation par la population, des études d’envergure ont permis de détailler les bénéfices du thé vert.

 

Quelles sont les propriétés de ce thé magique ?

 

Il renferme des tanins (polyphénols), qui sont des substances anti oxydantes, dont la plus importante est l’EPGC (Epigallocatéchine). Il  contient également de la Vitamines C et des minéraux.

 

C’est l’EPGC qui possède ces propriétés remarquables comme antioxydant.

 

Qu’est-ce que c’est encore que cela ?

 

Petite explication simple : les réactions métaboliques de l’organisme et en particulier chez les sportifs, s’accompagnent presque toujours de phénomènes d’oxydation par l’oxygène que nous respirons. Mais au-delà d’un certain taux, cette oxydation peut devenir délétère.

 

L’organisme fabrique lui-même des antioxydants naturels, mais lorsque ceux-ci deviennent insuffisants pour neutraliser l’oxydation, des phénomènes pathologiques peuvent se développer.

 

Les substances anti oxydantes, celles que contient le thé vert, ont donc ce rôle préventif dans les maladies cardio-vasculaires, les maladies neurologiques dégénératives, les cancers et la réduction du stress (le mal du siècle …)

 

Quant au côté stimulant du thé vert, il est en relation avec le taux de caféine contenu dans le thé, qui paradoxalement est aussi élevé dans le thé vert que dans le thé noir, mais les effets excitants sont atténués par la présence des tanins (dont l’EPGC !). Donc moindre effet sur le sommeil pour les personnes sensibles et effet plutôt tonifiant sur la durée qu’effet excitant ponctuel.

 

Dans l’idéal, il faut le préparer avec une eau non bouillante (entre 70° et 90 °), le laisser infuser plusieurs minutes pour qu’il libère ses substances bénéfiques (qui atténuent aussi l’effet excitant de la caféine) et le boire dans l’heure qui suit sa préparation.

 

Les effets bénéfiques du thé vert pour le sportif :

 

-         Prévention des phénomènes d’oxydation au niveau musculaire et élimination des toxines produites pendant l’effort avec ralentissement du vieillissement cellulaire.

-         Effet stimulant global et réduction notable du stress

-         Protection cardiaque et vasculaire

-         Amélioration de la perte des kilos superflus en complément d’une alimentation équilibrée par ailleurs

-         Neutralisation de certains agents cancérigènes et de la formation de nouveaux vaisseaux par les cellules des tumeurs cancéreuses.

-         Protection dentaire.

 

Il semblerait également que ces effets, en particulier de prévention contre les tumeurs cancéreuses, soient d’autant plus marqués que le thé vert est associé à d’autres substances protectrices contenues dans le soja, l’huile d’olive et certains légumes comme les choux.

 

Et la bière alors ?

 

Si on cherche des effets comparables dans d’autres produits de notre alimentation, on pourrait en rapprocher les effets de la Bière : ce breuvage roi, le préféré de certains de nos congénères, présente de nombreux bienfaits pour la santé ; le malt et le houblon utilisés dans la bière contiennent des flavonoïdes (que l’on retrouve également en quantité notable dans les légumes et les fruits) qui jouent  un rôle important dans le ralentissement du vieillissement des cellules grâce à leur action anti oxydante. Par ce biais, ils réduisent aussi le risque des maladies cardio-vasculaires et l’incidence des cancers.

 

La bière contient également des vitamines du groupe B, du chrome et d’autres minéraux.

 

Donc pourquoi pas UNE petite bière après une course…

 

Lors de la récupération, on veillera à bien s’hydrater avec de l’eau avant de profiter de la bière car celle-ci ayant un effet diurétique, elle pourrait conduire à une déshydratation.

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L’essentiel des vertus de la bière réside cependant dans le plaisir et la convivialité qu’elle représente, et c’est bien là le plus important : savoir partager ce plaisir entre amis vaut plus que tous les effets antioxydants !!!...

 

Bon alors finalement bière ou thé vert ?

 

J’en connais qui ne vont même pas se poser la question …