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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 16:56

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Le plus souvent, le coureur de Marathon et de courses longues a déjà de bonnes notions de nutrition. Mais quelques précisions peuvent être intéressantes. 

Il est implicite que l’entraînement bien suivi permet de mettre toutes les chances de notre côté  pour réussir une compétition, mais lorsque les distances s’allongent (à partir du marathon), l’alimentation peut jouer un rôle décisif dans une compétition, certains d’entre vous en ont déjà fait l’expérience.

Au quotidien, il est de plus en plus recommandé de se nourrir sainement et ceci même chez les non sportifs. Mais dans l’éthique du sport, apparaît une dimension plus profonde dans le sens où le sportif de tous niveaux, met en relief son approche d’une vie plus saine et dans cette optique son alimentation prend une place privilégiée.

Les grandes lignes alimentaires d’une journée seront rappelées, pour rafraîchir un peu les connaissances, même si tous les ouvrages spécialisés diffusent largement ces bases nutritionnelles. Nous avons déjà publié cet article sous une forme un peu modifiée.


 

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 08:22

Un marathon en vue ? Un trail qui se prépare ?

 

Tout d’abord, les sportifs  le savent bien, pas de compétition sans entraînement préalable !

Vos coachs vous préparent des programmes qui vous permettent de vous préparer physiquement pour être au top de votre forme le jour J, mais en complément, la préparation nutritionnelle prend une dimension tout aussi  importante pour améliorer encore votre condition physique.

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 23:00

   

« On ne peut pas vivre en bonne santé sur une planète malade » voici une phrase énoncée par David Servan Schreiber qui peut faire froid dans le dos.

En effet, on ne peut plus se voiler la face : au fil des recherches sur notre milieu de vie, nous ne pouvons que faire le constat de tous les évènements tragiques qui touchent notre environnement : phénomènes cataclysmiques naturels, pollution des océans, des eaux fluviales, de l’air qu’on respire, de notre nourriture, déboisement massif, réchauffement climatique, épuisement des ressources naturelles, tout ceci lié à la croissance exponentielle des populations … STOP !

D’autant plus que les pays émergents commencent à leur tour à goûter aux joies de la société de consommation.

On ne peut pas imaginer qu’en dégradant ainsi le monde qui nous entoure, nous allons vivre dans les meilleures conditions possibles.

Quelle planète laisserons-nous à nos enfants ?

Quels enfants laisserons-nous à la planète ?

A nous de réagir MAINTENANT pour ne pas laisser se dégrader la situation en arguant que le mal est déjà fait et que nous ne pouvons pas redresser la barre. A nous de montrer l’exemple aux générations qui nous suivent.

Des initiatives très riches sont prises à des niveaux plus ou moins élevés pour contrer les effets néfastes que nous venons de citer.  

Chacun à notre échelle, nous pouvons agir dans le bon sens : s’interroger avant de consommer (regarder les compositions et les provenances des produits alimentaires, s’informer largement sur les modes de production, voire préférer un produit local à un produit équivalent venant de loin, ne pas céder aux pressions publicitaires) et aussi consommer plus responsable (besoin ou pas besoin de tel ou tel achat ?)

     Une agriculture dite raisonnée (moins de chimie et rentabilité assurée pour le producteur) commence à gagner du terrain, ce qui permettrait à terme d’assainir petit à petit les bases alimentaires des populations ; les règles d’élevage des animaux de consommation sont aussi en train d’évoluer dans le bon sens. L’essentiel étant de progressivement clarifier les circuits de production alimentaire pour rester maître de ce que nous mettrons demain dans nos assiettes. 

Quelle mise en pratique à notre disposition si nous voulons agir au mieux ?

- Consommer des produits frais, peu transformés et surtout respecter les saisons de production.

- Développer des filières locales, du producteur au consommateur en direct

- Privilégier les emballages réduits

- Retrouver la diversité en encourageant les lieux où sont vendus des produits variés et en redécouvrant des produits simples et anciens.

La diversité des cultures agricoles s’est perdue sous l’effet du monopole des grandes firmes industrielles qui ont cherché à rentabiliser les énormes superficies des champs cultivables (en choisissant la mono culture). Ce mode de production uniforme, appauvrit la terre au fil des décennies et la rend de moins en moins fertile (d’où l’usage de plus de produits pour la fertiliser).

Cette agriculture responsable commence par petites touches à regagner du terrain sur les géants agro-industriels.

L’acte d’achat devient alors un acte réfléchi, voire militant pour réorienter vers une production locale à échelle humaine, basée sur des petits producteurs qui nous offrent la transparence que la société appelle de ses vœux depuis les affaires récentes de tromperies diverses de l’industrie agro-alimentaire…

Probablement aussi, un changement de fonctionnement et d’orientation de notre mode de vie va s’imposer à nous progressivement. Un changement dans l’état d’esprit individuel s’installe au profit d’une vision plus globale et collective de nos sociétés.

Chaque action, aussi minime soit-elle pourra permettre de faire avancer les modes de pensée. 

OUI, il faut y croire et s’y atteler : ce monde est le nôtre, nous ne pouvons pas rester les bras croisés à regarder se dégrader cette belle terre que des générations d’humains ont essayé de rendre plus accueillante au fil des millénaires.

Nous pouvons y arriver tous ensemble !

 

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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 23:00

   

Avec la crise économique profonde que traversent nos pays européens, de plus en plus de consommateurs se tournent vers des achats moins coûteux et plus responsables.  

L’ère des « 30 glorieuses » est révolue.    

Pendant plusieurs décennies, la consommation dans tous les domaines s’est installée comme un mode de vie nouveau : le plein emploi, la confiance dans les lendemains, les technologies nouvelles et surtout la possibilité d’acquérir des biens de toutes sortes à des prix abordables conduisirent les ménages à acheter, acheter et acheter encore….

Après tout pourquoi pas, puisque les biens étaient accessibles à presque tous.

Le changement des paramètres économiques et financiers depuis le début de la crise en 2008 a modifié profondément les comportements des consommateurs : une étude effectuée en Novembre 2012 par l’observatoire de la consommation donne des chiffres impressionnants. Selon cette étude, plus d’un français sur deux (et aussi un Européen sur deux) ne peut plus consommer autant qu’avant et se laisserait tenter par ce type de consommation alternative.

La consommation alternative découle des aspirations écologiques de développement durable et consiste à s’orienter vers une consommation nouvelle : achat et vente de produits d’occasion, locations de tout type, échange, achats groupés, toutes ces formules ayant pour but secondaire de renverser le rapport de force avec le monde de la vente, de court-circuiter les réseaux de distribution classiques pour s’approvisionner directement chez les producteurs.

   

Et cette consommation alternative s’imposera probablement d’autant plus que ces produits divers sont fabriqués avec des matières premières qui à terme, risquent de manquer (composants électroniques à basse de métaux rares) ou bien sont des polluants durables (plastiques issus de dérivés du pétrole).

Les fabricants ne transformeront leurs procédés de production et de distribution qu’avec une demande de changement plus pressante de la part des consommateurs. En ce sens, les consommateurs peuvent constituer une force massive d’influence pour les y obliger.

 Quelles solutions peut-on évoquer ?

Des idées riches sont mises à profit pour faire émerger de nouveaux comportements : associations locales d’échange de biens, petits ateliers de réparation de vélos ou d’électroménager*, location d’objets à utilisation occasionnelle, échanges de services (SEL : système d’échanges locaux), entraide, recyclage d’objets divers, valorisation des textiles et des vêtements récupérés.

Au plan économique, des initiatives innovantes sont aussi prometteuses : monnaies sociales, commerce équitable, microcrédit, nombreux projets économiques et solidaires (ESS : économie sociale et solidaire).

La base de ces initiatives innovantes est de proposer des services équivalents à ceux qui existent déjà, mais à une échelle plus humaine, plus locale et accessible à tous. Le plus souvent, elles sont sous tendues par une philosophie très simple : d’humanisme, de solidarité et de partage. Une énergie étonnante est capable de se développer dans un projet commun pour redonner espoir en l’avenir et ces projets sont heureusement menés par la jeune génération qui, arrivant sur le marché et n’ayant pas d’opportunité de faire valoir ses qualités et ses compétences, s’oriente vers des projets plus personnels et plus axés sur l’avenir.

 

Le temps de la finance reine et des profits liés au capital est dépassé. Le monde ne tourne pas mieux en brassant de grosses sommes d’argent. D’autres valeurs plus profondes vont commencer à venir guider le cheminement de notre monde : elles amélioreront les relations entre les êtres : l’égalité, la justice, la solidarité, le respect de l’autre et de l’univers qui nous entoure. Chacun de nous porte en lui le potentiel des solutions qui pourront nous sauver.

 

On peut déjà rêver d’un monde meilleur pour tous.    

 

*A propos du matériel électroménager : une petite note sur l’obsolescence programmée

(ou organisée) : depuis quelques années, vous avez pu constater que les appareils d’électroménager n’ont plus la fiabilité qu’on pourrait attendre des progrès technologiques récents ; c’est tout simplement parce dès la conception d’un produit, sont introduits dans son mode de fonctionnement les germes de la panne qui aura inexorablement lieu à échéance rapprochée. Lorsque qu’on tente de faire réparer ce type de produit, on s’entend dire que ce n’est pas réparable… donc, on en rachète un autre !

 

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1 avril 2013 1 01 /04 /avril /2013 17:32

Et si notre médecine conventionnelle avec son arsenal médicamenteux très riche, ne correspondait plus tout à fait aux aspirations de la population en 2013 ?

 

 

Un zoom sur le sujet : au début du 20è siècle, une véritable révolution se produit sur le plan du traitement des infections par les antibiotiques. Personne ne viendra aujourd’hui contester l’indispensable efficacité des antibiotiques et antiviraux sur les infections graves en 2013.

D’autres véritables révolutions thérapeutiques ont eu lieu pour venir sauver chaque jour des vies humaines dans le domaine cardiologique et de la pathologie cancéreuse.

    nullMais dans le même temps, notre société de consommation a bénéficié de tellement de « progrès » dans tous les domaines, que l’on ne sait plus très bien aujourd’hui ce qui rend l’homme malade : phénomènes naturels ou dégâts collatéraux de notre mode de vie ?

Maladies naturelles ou de « civilisation » ?

Quelques exemples : diabète, hypertension artérielle, hypercholestérolémie, obésité, accidents cardiaques, maladies inflammatoires chroniques, cancers…. Toutes ces pathologies sont de près ou de loin liées à notre alimentation (trop sucrée, trop grasse, trop carnée, trop abondante…), à la sédentarité et à des pollutions diverses (dont le tabac).

Viennent évidemment se rajouter les modes de production industrielle avec les intrants de l’agriculture et les productions de masse avec toujours plus de chimie à l’appui, sans oublier les polluants industriels et les perturbateurs hormonaux.

Dans les traitements de toutes ces maladies, on fait appel à des molécules pharmacologiques de plus en plus puissantes et de plus en performantes (avec de plus en plus d’effets secondaires …)

Un certain scepticisme vis-à-vis de quelques-unes de ces molécules ou de certaines vaccinations est venu ces derniers temps entacher l’image de la pharmacologie du 21è siècle avec une remise en cause de la confiance que l’on accorde au système de santé actuel.

Peut-être, d’autres thérapeutiques moins agressives et plus naturelles pourraient venir compléter le traitement classique médicamenteux (acupuncture, homéopathie, phytothérapie, ostéopathie …) qui même si elles ne sont pas suffisantes lorsqu’elles sont utilisées de façon isolée, pourraient, en se combinant entre elles, apporter un mieux-être aux patients.

Malheureusement, pour l’instant, les recherches et les études scientifiques manquent pour ces MAC (Médecines Alternatives et Complémentaires) ce qui ne permet pas de s’y tourner systématiquement.null  

Ces disciplines se font cependant une place de plus en plus grande dans les services hospitaliers et les patients eux-mêmes montrent le chemin car ils ont recours de plus en plus souvent à ces médecines complémentaires. Si bien que le monde médical est de plus en plus attentif à ces techniques qui dans certains domaines, offrent une solution de traitement alors qu’il n’en existe pas dans la médecine conventionnelle (troubles fonctionnels intestinaux, anxiété, douleurs chroniques).

On voit aussi de plus en plus ces « soins de support » entrer dans de grands services hospitaliers pour venir en aide aux patients traités pour des pathologies cancéreuses.

 Par ailleurs, ne serait-il pas plus judicieux et satisfaisant intellectuellement de ne pas laisser s’installer ces pathologies des temps modernes, en veillant à les prévenir :

 - éducation nutritionnelle de la population, en particulier des enfants, plutôt que pression publicitaire de surconsommation,

- apprendre à consommer mieux et plus écologique

- apprendre les bonheurs de l’exercice sportif, les bienfaits d’un moment de pause ou de méditation ….

- retrouver les valeurs de la famille, de l’amitié et du partage, du « vivre ensemble ».

 Et aussi en évitant certaines pollutions, malbouffe et autres produits nocifs (pollution de l’air, de l’eau, des produits de la terre, des poissons par les métaux lourds …).

 A l’issue d’une réflexion de ce type, découlerait une médecine plus réfléchie, moins consommatrice, plus individualisée, plus naturelle et plus écologique.

 Sans doute une douce utopie ?

Oui, mais cela permettrait aussi de pouvoir soigner mieux, en toute connaissance pour chaque individu de ce qui est bon pour lui et de ce qu’il ne souhaite pas…

Cela impliquerait une véritable éducation de la population à prendre soin de sa santé, de son potentiel d’énergie, de son équilibre global, de son lien avec la nature et l’univers qui l’entoure ; chacun pourrait mieux se connaître pour mieux se soigner en s’impliquant d’avantage pour un meilleur confort.

 Oui, mais quid des millions brassés par l’industrie pharmaceutique ? Où passeraient-ils et que deviendrait ce marché si florissant ?

 A l’heure actuelle, notre système de santé fonctionne plutôt bien avec des hauts et des bas dans certains domaines, ainsi que quelques soubresauts quand un scandale éclate, puis le temps passe, tout le monde oublie et le cours des activités reprend…

Malgré tout, notre médecine européenne arrive à faire encore face aux problèmes de santé de sa population. Mais que se passe-t-il dans les pays du Sud ? …

   

Gardons l’espoir d’une possibilité de maintenir des soins de qualité pour la plus grande partie de la population, ainsi que l’envie pour chacun d’agir individuellement, pour aller vers une meilleure santé globale autant physique que mentale…

Heureusement, le sport nous apporte un faisceau d’éléments qui concordent pour nous amener à vivre mieux : activité physique, surveillance alimentaire, lien social, partage et solidarité …

 

    null

 

Le meilleur des mondes, en fait !

 

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